( 18 mars, 2014 )

Portrait en bactérie

Zachary Copfer, un microbiologiste et photographe américain a réalisé des portraits de célébrités à partir de leurs propres bactéries. Pour un rendu style Pop Art, Zachary Copfer a exposé certaines zones des boîte de Pétri à des rayonnement afin de stimuler la croissance des bactéries. Un art pour le moins original qu’il appelle la “bactériographie”.

A l’occasion de la convention anglaise des scientifiques « The Big Bang UK Young Scientists & Engineers Fair » qui s’est déroulée à la mi-mars 2014, des célébrités britanniques comme Stephen Fry et Carol Vorderman ont participé à cette expérience scientifique insolite où on leur a tiré portrait à partir de leurs propres bactéries!

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( 14 octobre, 2013 )

Vous reprendrez bien une petite dose (d’Art)?

Une fois n’est pas coutume, un peu de pub’ pour une application (NDLR: Je ne l’ai pas personnellement testée….)  qui devrait plaire aux férus des écrans que nous sommes  (presque ) tous et à la génération « zapping » qui caractérise les plus jeunes.

Voici Artips, du lundi au jeudi, une anecdote sur l’Histoire de l’art est envoyée sous forme de newsletter aux abonnés sur leur smartphone ou tablette ou ordinateur. L’appli se voudrait répondre à une volonté de « démocratiser l’art et son histoire, sans pour autant tomber dans la vulgarisation ».

( 12 octobre, 2013 )

Mode et Art: un couple de choc?

Voici un article de M le magazine du journal Le Monde évoquant les interactions fréquentes  entre l’univers de la mode et celui de l’Art….

( 18 août, 2013 )

Tu viens avec moi au musée? N’oublie pas palmes et tuba!

Jason deCaires Taylor est un artiste anglais né en 1974.  Diplômé de la London Art University, il est devenu en parallèle de ses études, moniteur de plongée. Cela lui permet aujourd’hui d’allier dans un seul et même travail ses deux passions. En effet, il a pu pratiquer son art non pas dans les galeries d’art contemporain, mais plutôt en milieu subaquatique.

En 2006, il a créé le premier parc au monde de sculptures sous-marines, situé près de l’île de Grenade dans la mer des Caraïbes.

En 2010, en collaboration avec le personnel du Parc national Marin, il inaugure à Cancun, station balnéaire réputée pour le tourisme de masse, au Mexique,  une exposition au Museo Subaquatico de Arte (MUSA), c’est à dire sous l’eau! A ce jour, la structure a un fonds de plus de 400 sculptures, mais il a été estimé, après étude de l’impact environnemental  qu’environ 1000 œuvres  pouvaient être immergées sur le site. A terme, le site pourrait recevoir jusque 750 000  visiteurs!

Dans son projet artistique, Jason deCaires Taylor semble vouloir interroger la question du temps. Ce temps qui passe et qui abîme irrémédiablement les choses… Au lieu de vouloir conserver intact l’aspect de ses sculptures comme d’autres protègent avec le plus grand soin certaines œuvres d’art, l’artiste choisi plutôt de leur faire subir les outrages du temps en les plongeant en milieu marin; la prolifération de la faune et la flore sous-marine qui  se greffent tout autour des sculptures ajoute alors comme une seconde peau aux personnages. Les coraux et consorts deviennent d’actifs collaborateurs de l’artiste humain, puisqu’en colonisant les statues ils les transforment. Parfois même, ils semblent leur donner vie…Tu viens avec moi au musée? N'oublie pas palmes et tuba! dans divers une-statue-en-ciment-ici-colonisee-depuis-longtemps-par-les-algues-marines_132152_w460-265x300

Le travail du plasticien britannique s’inscrit également dans un rapport direct avec son environnement en favorisant la réhabilitation des massifs de coraux. Afin d’encourager les coraux à se développer sur ses œuvres, l’artiste utilise ainsi depuis 2006 non plus la pierre pour la fabrication de ses statues, mais plutôt du ciment de qualité marine mélangé à du sable ainsi qu’à des micro-silices afin de produire un béton de pH neutre destiné à favoriser la prolifération de la flore une-statue-sous-marine-de-l-artiste-jason-decaires-taylor_132149_w460-265x300 21ème siècle dans diverset de la faune marine.

Alors un jour peut-être, vous aussi vous enfilerez vos palmes et votre tuba pour aller admirer aux côtés de « la gent écailleuse « ces statues de pierre ? 

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( 13 août, 2013 )

L’art de grimper au mur…

L’artiste argentin Leandro Erlich est l’auteur d’une œuvre qui fait sensation dans les rues de Londres : placé perpendiculairement à une façade de maison, reconstituée elle au sol, son installation donne l’impression aux passants d’évoluer sur la façade d’une maison victorienne, défiant les lois de la gravité. Vertige assuré!

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( 13 août, 2013 )

Bactéries en (s)cul(p)ture.

 

Luke Jerram, un artiste britannique réalise des reproduction en verre soufflé de bactéries et virus capables de rendre les humains ou les animaux malades.

Le projet baptisé « Glass Microbiology » (littéralement « Microbiologie en verre ») compte ainsi à ce jour un grand nombre d’exemplaires comme la représentation de la bactérie Escherichia coli, des virus H1N1 de la grippe porcine, Bactéries en (s)cul(p)ture. dans divers le-virus-h1n1-de-la-grippe-porcine-reconstitue-en-verre_61071_w460-265x300

H5N1 de la grippe aviaire ou encore celui du SIDA. 



Luke Jerram, passionné de médecine, utilise une série de photographies et modèles scientifiques. Mais son travail nécessite parfois l’intervention de virologues de l’Université de Bristol afin de la représentation soit la plus exacte possible. Ensuite, la réalisation finale est effectuée par trois souffleurs de verre professionnels : Kim George, Brian Jones et Norman Veitch. 

Pour Luke Jerram, ce projet permet de rétablir une certaine vérité concernant la représentation habituelle des  virus et bactéries qui apparaissent dans les médias comme artificiellement colorés. Ces représentations ont ainsi tendance à investir complètement l’imaginaire commun au détriment de la réalité. En effet, les virus comme la plupart des composants biologiques sont complètement transparents. En créant des reproductions en verre, l’artiste offre donc l’opportunité d’observer l’infiniment petit de manière authentique et réaliste.

Le travail de Luke Jerram a été accueilli avec grand enthousiasme par les amateurs d’art tout comme par la communauté scientifique. Le projet a d’ailleurs reçu un prix d’imagerie médicale. Actuellement, les sculptures de microbiologie sont exposées au Museum of Arts and Design (MAD) de New York ainsi qu’au National Glass Center au Royaume-Uni.

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